| MARIE JEANNE HOFFNER |
| insides/insights |
| NEVEN ALLANIC, FARAH ATASSI, NATHALIE ELEMENTO, MARIE JEANNE HOFFNER, KAMA SOKOLNICKA |
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| Appartement 1, Appartement 2, Appartement 3, 2003, série de 3 dessins au crayon et découpages sur carton plume, chaque 50 x 65 cm |
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| Inventaire, 2004, série de 10 maquettes, contreplaqué, bois de placage, chaque 30 x 45 cm |
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| Arbres – Maisons, 2001, série de 7 collages, aquarelle, chaque 30 x 40 cm |
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| Landscape vs architecture, série de photographies, diasec, 39,5 x 52,5 cm (Beyrouth/Ile d’Arz, 2004 ; Italie/Australie, 2006 ; Tour météo/Cockpit, 2006) |
La réflexion sur l'expérience de l‘espace est au coeur de la démarche de Marie Jeanne Hoffner (1974) qui mêle dans ses dessins, empreintes d'espace, maquettes, cartes découpées ou schémas techniques, un regard ouvertement subjectif à l’analyse structurelle du lieu. Ce dédoublement entre la réalité physique et sa représentation, entre la perception sensible et la réflexion conceptuelle, interroge « notre capacité à se projeter mentalement dans des espaces et sur la possibilité de penser les lieux ». Dans les photographies Landscape vs architecture l’artiste s’intéresse à l’idée de déplacement du lieu et à la notion du territoire et de son imaginaire. Le jeu de projections et de superpositions permet ainsi de simuler l’émergence de paysages urbains improbables. Les collages Maisons-Arbres font télescoper la réalité réelle et virtuelle et inventent l’idée de la « maison-objet », tandis que la série de dessins-découpes en forme d’esquisses architectoniques, neutres en apparence, fait appel à la singularité de la mémoire. Ainsi, à chaque fois, Marie-Jeanne Hoffner réussit à pointer les acquis culturels ou personels de notre appréhension de l’espace et la charge symbolique qu’on y investit. En sollicitant notre capacité à rêver, ses oeuvres mettent en doute les certitudes de la perception… |
| > CV |
ph.Rémy Lidereau © ANNE+











